La démotorisation des ménages comme analyseur de la diversité des expériences de socialisation à la « norme automobile »

Par Joseph Cacciari, Leslie Belton-Chevallier
Renoncer à posséder une voiture est un choix potentiellement fort au regard de son importance dans les pratiques de déplacement des Français. L’absence d’une automobile ou sa moindre présence ne matérialise pas forcément un écart dévalorisant à la norme, un stigmate, dès lors qu’on examine l’ensemble de la trajectoire de la socialisation des individus à l’automobile. En nous basant sur les résultats d’une enquête qualitative par entretiens biographiques auprès de personnes démotorisées, nous examinerons les ressorts pluriels de la démotorisation en nous interrogeant sur l’effectivité d’un potentiel stigmate. In fine, il s’agira de comprendre la diversité des socialisations automobiles et leurs impacts en termes de renoncement à ce mode.
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